Les intempéries des 12 et 13 octobre 2014 au Mesnil-Marie :

Ainsi que cela vous a été annoncé précédemment (> ici), voici un petit compte-rendu photographique pour vous donner un aperçu des dégâts causés par les intempéries exceptionnelles que nous avons essuyées les 12 et 13 octobre derniers.

Pour commencer, voici une photographie montrant ce qu’était jusqu’alors l’accès habituel au Mesnil-Marie :

L'accès au Mesnil-Marie tel qu'il existait jusqu'au 12 octobre 2014, par la passerelle

L’accès au Mesnil-Marie tel qu’il existait jusqu’au 12 octobre 2014, par la passerelle

Voici maintenant, sur ce même cliché, un trait rouge qui indique où se situe désormais la limite du terrain herbeux : tout ce qui se trouve au dessous de ce trait (terre, pierres, rochers et passerelle) a été emporté par le ruisseau en crue :

Tout ce qui se trouve en dessous du trait rouge a été emporté...

Tout ce qui se trouve en dessous du trait rouge a été emporté…

C’est-à-dire que nous nous trouvons en face d’un profond ravin :

13 octobre 2014 : un ravin profond succède au lit insignifiant du ruisseau

13 octobre 2014 : un ravin profond succède au lit insignifiant du ruisseau

Voici une vue du même endroit, prise, cette fois-ci, dans l’axe du lit du ruisseau :

Lit du ruisseau depuis la nuit du 12 au 13 octobre 2014

Lit du ruisseau depuis la nuit du 12 au 13 octobre 2014

La même photo avec quelques explications en surimpression :

3 bis - Aperçu après la crue (2 avec texte)

Ce qui se présentait à nos regards au lever du jour, ce lundi 13 octobre, quand nous regardions par la fenêtre du bureau : notre passerelle, bien mal en point, laissée au milieu des rochers, des gravats, des pierres de toutes tailles, des débris de toutes sortes…
Pendant la nuit, le flot recouvrait la route sur une très grande largeur.

Matin du lundi 13 octobre : les restes de la passerelle laissés au bord de la route par la crue

Matin du lundi 13 octobre : les restes de la passerelle laissés au bord de la route par la crue

La photographie suivante a été prise depuis le bord de la route en regardant le lit du ruisseau en amont. Vous reconnaitrez les restes échoués de notre passerelle :

Au matin du 13 ocotbre, depuis le bord de la route en regardant le lit du ruisseau en amont

Au matin du 13 ocotbre, depuis le bord de la route en regardant le lit du ruisseau en amont

Et voici cette même photographie avec quelques indications en surimpression :

5 bis - Aperçu après la crue (3 avec texte)

Notre aire de stationnement a été considérablement rognée par les eaux en furie (environ un mètre), et le talus se trouve désormais peu solide :

6 - Aperçu après la crue (avec texte)

De l’autre côté de la route, où se trouve notre poulailler, nous déplorons aussi des dégâts.

Pour bien comprendre, voici un cliché pris il y a un an. On y voit le lit du ruisseau et, sur la droite, un très ancien mur de soutènement du terrain. Le poulailler est au-dessus. A l’extrême-droite du cliché on aperçoit les extrémités de gros blocs gris clair : il s’agit-là de blocs d’enrochement qui ont été posés lorsque les services de l’équipement ont élargi la route (qui se trouve dans le dos de celui qui prend la photo).

Mur de soutènement de l'enclos du poulailler avant le 12 octobre 2014

Mur de soutènement de l’enclos du poulailler avant le 12 octobre 2014

Et voici maintenant l’état que nous déplorons au même endroit.
Il faut bien noter que ce n’est pas le mur de soutènement ancien qui a « lâché », mais que ce sont les blocs d’enrochement récemment placés selon les dispositions des « techniciens » du Conseil Général qui n’ont pas résisté à la pression des flots, et qui – en s’effondrant – ont entraîné l’écroulement de notre beau mur ancien avec, par suite, un recul du terrain d’environ un mètre…

Effondrement de l'enclos du poulailler en bordure du ruisseau

Effondrement de l’enclos du poulailler en bordure du ruisseau

Les questions qui se posent maintenant à nous sont celles-ci :
Comment allons-nous réparer ces dégâts ?
Que faire pour empêcher que l’eau emporte encore davantage de terrain ?
Que faire pour sécuriser les bordures afin qu’il ne se produise pas d’accident ?
Comment rétablirons nous un accès aisé au Mesnil-Marie ?

5 commentaires pour “Les intempéries des 12 et 13 octobre 2014 au Mesnil-Marie :

  1. Gérard et Marie-Hélène D.

    Très cher frère,
    je propose qu’en urgence, vous acceptiez que tous vos amis vous envoient une petite somme pour vous permettre de faire face à l’immédiat.
    Pour nous, ce sera Dimanche, à Ceyssac.
    Votre voiture est-elle indemne ?
    Avec nos amicales et respectueuses salutations.

    Gérard et Marie-Hélène

  2. Dominique et Joëlle L.

    Cher Maximilien,
    c’est avec tristesse que je vois ces photos.
    La pluie a été dévastatrice dans nos Boutières.
    Nous avons eu aussi des fuites au toît… mais rien de comparable avec cela.
    Je passerai bientôt.

    Cordialement
    Dominique et Joëlle

  3. Jean T.

    Très cher frère,
    je vous envoie une petite somme dès que possible, car je me suis trouvé un cdd sur Nantes pour le 20 novembre,
    union de prières, courage.

  4. Paul N.

    Bonjour Frère Max,

    Les dégâts occasionnés par la montée des eaux sont impressionnants.
    Je me propose de vous donner un coup de main si vous le souhaitez pour la remise en état ou (et) de vous envoyer une petite somme pour parer au plus pressé.
    Très cordialement,
    Paul

  5. Jacqueline T.

    Vu ce que nous avons eu sur Saint-Cirgues, j’ai bien pensé que votre petit ruisseau avait fait des siennes, et je pensai aussi en contrebas de la maison !!!
    Il va falloir réparer, mais je pense que il faut une bonne entreprise de travaux publics pour sécuriser par de gros rochers, afin d’éviter une érosion plus importante du terrain
    Au versement de mon prochain salaire je vous ferai un petit envoi pour participer à cette reconstruction de passerelle si possible avant l’hiver.
    Respectueusement.

    Jacqueline