En vue de la saison froide qui approche…

Ceux qui ont eu l’occasion de venir au Mesnil-Marie ont pu remarquer – sinon apprécier lorsqu’ils nous ont rendu visite à la saison froide – notre gros poêle à bois, qui permet de chauffer la quasi totalité de la maison.
Parmi les avantages que nous avons à ce mode de chauffage, celui qui a été absolument déterminant pour son choix réside dans le fait qu’il est totalement indépendant de l’électricité : en cas de coupure de courant prolongée (parce que par exemple d’importantes chutes de neige ou une tempête auraient entraîné des chutes de poteaux ou de lignes électriques), le Mesnil-Marie continue à être chauffé.
Au mois de décembre 2008, cela avait été le cas : plusieurs maisons du hameau, habituellement chauffées avec des chaudières dont le procédé de démarrage dépend de l’électricité, se trouvaient sans chauffage ; leurs habitants venaient donc nous retrouver auprès du poêle du Mesnil-Marie.

Le poêle très performant du Mesnil-Marie

Le poêle très performant du Mesnil-Marie

Lors de sa mise en place, à notre arrivée, il nous avait paru absolument naturel d’installer ce poêle dans l’ancienne cheminée, en utilisant l’ancien conduit. Mais l’usage nous a révélé plusieurs problèmes : ce  conduit en pierre, qui donne l’impression d’être assez imposant, est en réalité assez étroit à l’intérieur ; de ce fait, son gainage (normalement obligatoire pour des raisons de sécurité) s’est révélé problématique puisque il nécessitait le passage à un diamètre inférieur à celui des tuyaux de poêle : une telle réduction s’est vite révélée désastreuse et dangereuse.

La cheminée sur le toit du Mesnil-Marie

La cheminée sur le toit du Mesnil-Marie

Continuer à chauffer sans gainage posait des problèmes de condensation et de déperdition de chaleur. Demander à un entrepreneur de démonter ce conduit de cheminée et de le reconstruire plus large nous eût entraîné dans des dépenses faramineuses…

Après avoir tourné et retourné le problème dans tous les sens, la solution la moins onéreuse, la plus pratique (pour les ramonages réguliers en particulier) et la plus efficace pour ce qui est du rendement calorifique, consiste à sortir le poêle de l’âtre, à l’installer plus au centre de la pièce et à créer une discrète sortie sur la toiture au moyen de tuyaux inox parfaitement isolés et sécurisés.
Bien qu’étant la solution la moins onéreuse, et principalement en raison du coût des ces tuyaux, le devis total de ces travaux atteint quelque 1900 euros.

Ce mercredi 25 septembre au matin, le plombier-chauffagiste est arrivé et s’est mis à l’oeuvre.

Les finances de l’Association ne lui permettent actuellement pas de régler la totalité de la facture qui nous sera présentée.
Nous appelons donc une fois de plus la divine Providence à notre secours… et la Providence passe par la généreuse sollicitude de nos amis !
Si vous pouvez nous apporter quelque aide, même modeste – car nous avons bien conscience des difficultés économiques généralisées des temps actuels – , nous vous en serons profondément reconnaissants.

Si vous souhaitez faire un don > www

merci-flamme