En Avent !

Mardi 24 novembre 2015,
fête de Saint Jean de la Croix.

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Nous avons passé le dernier dimanche de l’année liturgique, dimanche annonçant la fin des temps et les signes avant coureurs du retour glorieux de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Dimanche prochain, premier dimanche de l’Avent, l’Evangile reprendra encore ces mêmes thèmes pour nous avertir solennellement et nous exhorter à la vigilance, « quoniam appropinquat redemptio vestra : parce qu’elle approche votre rédemption ! »

Nous allons donc recommencer le cycle de l’année liturgique, l’année de notre cheminement de grâce et de notre progression spirituelle qui doit nous faire parvenir à notre pleine stature par l’imitation de Notre-Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, par une configuration toujours plus entière à Notre-Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, avec l’aide et l’intercession de notre très douce Dame Marie, des anges et de tous les saints…
Donc, recevez nos voeux ardents pour une bonne, belle, fervente et très sainte année, bien chers Amis !

Comme les années précédentes, nous vous proposons de « Vivre l’Avent avec le Refuge Notre-Dame de Compassion » : nous en avons fait l’annonce déjà il y a quelques semaines (cf. > ici). Que ceux qui souhaitent participer à cette préparation spirituelle à Noël ne tardent pas désormais à s’inscrire.

Cette année, les sources d’inspiration de cet itinéraire spirituel se trouvent dans les écrits du Bienheureux Charles de Foucauld et de son conseiller spirituel et ami, l’abbé Henri Huvelin. Ce sont depuis fort longtemps deux extraordinaires figures de sainteté qui nous sont particulièrement chères, mais en outre le diocèse de Viviers, sur le territoire duquel se trouve le Mesnil-Marie, vient d’ouvrir une année Charles de Foucauld, afin de préparer le centenaire de la mort de ce prêtre atypique, survenue le 1er décembre 1916.
Il ne faut en effet pas oublier que le Bienheureux Charles de Foucauld a été ordonné prêtre à Viviers (le 9 juin 1901, cf. > ici) et que même s’il a vécu en ermite au Sahara, il est resté jusqu’à sa mort incardiné dans le diocèse de Viviers, gardant toujours des relations filiales avec le grand évêque qui en occupait alors le siège épiscopal : Monseigneur Joseph Michel Frédéric Bonnet (1835-1923).

Nous vous souhaitons à tous de vous laisser entraîner par l’exemple si enthousiasmant du Bienheureux Charles de Foucauld et, avec lui, d’avancer sans crainte, chaque jour que Dieu nous donne, dans la confiance et le saint abandon…

En grande et fraternelle union de prières, dans le Coeur de Jésus et Marie.

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Coeur

PS. N’oubliez pas nos belles traditions du temps de l’Avent :
– la couronne de l’Avent, voir > ici
– le blé de la Sainte Barbe > ici

Bienheureux Charles de Foucauld

Bienheureux Charles de Foucauld

« En ces jours mieux qu’en d’autres, il apparaît que la vie n’est qu’une épreuve et que la figure de ce monde passe.
Que Dieu nous donne à tous la vie éternelle, et qu’ici-bas, Il nous fasse la grâce d’aider à y parvenir les autres humains nos frères !… »

Bienheureux Charles de Foucauld,
prêtre du diocèse de Viviers ermite au Sahara,
lettre du 16 novembre 1916 à sa cousine Madame de Bondy